En fait, à la base, mon prochain article traitait à propos de la récente et étrange coupe du monde 2006 en Allemagne. Non pas pour parlé du coup de boule de Zidane, non pas pour parlé de cette coupe que l'on a faillit avoir, ni pour parler de Ribery, de Domenech, de Trezeguet ou quique ce soit d'autre. En réalité il est astuscieux de remarquer que depuis le début de cette coupe du monde, les journaux télévisés ne parlent plus que de ça, oubliants aux avantages de certaines politiques, les dossiers et autres importances sur des affaires telles que l'affaire ClearStream. Le tout sur la joie d'une fanfare sonore et patriotique que represente le football mondial et sa coupe en or qui , a elle seule, aurait permit de nourrire des centaines de pauvres petits Somaliens. Enfin, on connait la chanson.
Aprés tout j'ai tout de même apprécié de regarder cette coupe du monde. Il y a un certains "truc" qui accroche mine de rien.
Peut être certains pourraient voir un semblant de ma personne à travers ces précédentes lignes. Oui, j'ai l'esprit critique. Je ne m'en vanterai absoluement pas. Pourquoi? parceque ce n'est pas forcément une qualité, et en tout cas, une qualité qui n'est reconnut qu'en "phrasé".. c'est à dire que les gens de mon âge , disons, ont souvent tendance et cracher plus ou moins sur les gens qui critiquent.
Il y a certes plusieurs manière de critiquer. Il y a la critique sans interêt et blessante que je ne placerai même pas dans la catégorie critique. Deplus elle est sans la moindre profondeur et ne s'exprime au moyen d'insultes et autres diffamations.
Exemple: "tu n'es qu'un gros con, t'a rien dans le crâne abrutis, tu es pathétique".
<<notes: pathétique, mot que beaucoup de "critiqueurs beaufs" emploient sans même avoir le véritable sens de ce mot, jusque parcequ'un méchant de jeux video ou de film l'a employé. Pathétique signifie, qui interpréte la tristesse (le pathos) d'une manière globale.>>
Ce genre de critique est vraiment ridicule. Deplus elle ne contribue qu'a animer l'animosité entre les personnes échangeants des propos. Déjà qu'avec certains, même avec une critique cool et construite, l'animositer se créee parfois.
Ensuite nous avons la critique pas méchante mais plate. Le même genre que plus haut, en beaucoup plus acceptable. Cette critique est facilement critiquable (yeah!).
Exemple: << je trouve que led zepplin c'est nul parceque j'aime pas.>> Point barre!
Ca me fera toujours rire. Certains ne trouvent même plus la force d'en dire plus.
On tombe bien bas, mais bon, on ne peut en vouloir a personne...
Mais c'est facilement agaçant avec les personnes REFUSANTS catégoriquement l'argumentation, encore pire avec ceux qui aprés s'esclafent: "Mé lol chui po 1 1telo mdr j'kif pa ékrir d truk 2 filosofe kiffage a donf".
(bon ok, c'est satyrique, mais on en est pas loin). Navrant.
Ensuite il y a la critique courageuse, mais qui s'écrase. Il y a la pertinence, mais il n'y a pas... la construction.
N'ayant pas d'exemple sous la main, je vous laisse "interpréter" mes propos.
Et enfin, il y a la "bonne" critique, à différent degrés.
La critique éventuellement pertinente, mais surtout construite , avec des arguments solides, qui tiennent debout, et qui ménent quelques part.
Pas d'exemple, car sinon.. je vous vois venir!
d'ailleurs à ce propos, je n'insinue aucunément que mes critiques font forcément partis de cette dernière catégorie, bien au contraire, j'écris parfois des critiques plates, mais certainement jamais celle de la première catégorie.
Ce que je veux dire avec cet article(qui s'adresse aux gens ayant des formes de réticences envers la pratique régulière de la critique) c'est qu'une personne critiquant n'est pas forcément un type relou coincé du cul qui casse lambiance.
Aprés ca dépend de la personne, de ses propos, du nombre de fois qu'il critique, comment, sur quel ton etc.
Une critique doit être accepté sans pour autant forcément donné raison a l'auteur de la critique.
bon évidement il y a des critiques inaceptable. Un type généreux qui donne clairement aux autres ne peut pas accépter la critique "tu es égoïste".
Par ailleurs, quand je parle de critique, je préfére éviter de parlé de jugement.
Les jugements direct envers la personne d'autrui sont souvent sujet d'animosités profondes. Les jugements de comportements le sont moins.. mais beaucoup font l'amalgame.
